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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 23:21

Un travail réalisé par Pauline Gilibert et Stéphanie Génin (TL)

 

 

JFKCOLOR.jpg

 

Né le 29 mai 1917 à Brooklyn dans le Massachusetts. Marié à Jackie Bouvier, il a deux enfants Caroline et John-John. 35° président des Etats unis, il est, à 43 ans le plus jeune président jamais élu. Il avait pour projet de lutter contre la ségrégation raciale. Président pendant la crise de Cuba, il a participé au lancement d’Apollo sur la Lune. Il met également en place le "peace corps" que l’on peut rattacher au plan Marshall (aide humanitaire aux pays démunis, ayant pour but de favoriser la paix et l’amitié dans le monde).
 
Différentes hypothèses se mettent en place autour du décès précipité du président à Dallas, le 22 septembre 1963.
 
 
En effet lors de ce qui devait être une visite pré-électorale le président, à bord d’un cortège présidentiel traverse la ville à petite vitesse, acclamé par une foule en liesse. Alors que la voiture décapotable arrive au célèbre Dealey Plaza, des coups de feu éclatent. Le président est tout d'abord blessé au cou, tandis que le gouverneur Connally qui l’accompagnait lors de cette visite, est à son tour blessé à la poitrine. Puis une balle atteint le président à la tête. Cette balle lui fut fatale dans la demi-heure, les médecins ne purent rien faire. Cette tragédie atteint à jamais le monde entier. Mais ce sont les américains qui sont le plus touchés, car pour eux, un idéal s’effondre à la mort du président qui représentait la prospérité des États-Unis, la paix , la joie et un confort économique. Ce sont des milliers de personnes qui sont déchirées par ce décès, qui pleurent le président, qu’ils considéraient comme le meilleur qu’ils ait eu.
 
La version officielle est que le meurtrier présumé, Oswald, a agit seul et sans commanditaire.  Malgré cette conclusion hâtive on a vu naître d’autres hypothèses.
La HSCA ( Note du professeur :House of Representatives Select Committee on Assassinations, deuxième commission d'enquête plus critique sur la thèse du tireur isolé, mais qui valida bien les conclusions de la commission Warren)  a, par exemple, supposé que cet assassinat n’était rien d’autre qu’un complot. Certaines personnes ont pensé que la CIA et le FBI avaient caché des preuves démontrant qu’il y aurait eu plusieurs tireurs. D’autres rumeurs ont circulé concernant un lien entre le président et la mafia. Hypothèse un peu plus farfelue : « Ce sont les extra terrestres qui ont tué Kennedy ! »

 

L'assassinat du président fut filmé par Abraham Zapruder qui était venu voir le cortége en famille. Ce document, assez cru (on voit nettement l'impact) fut un des documents les plus controversés et analysés de l'histoire moderne américaine.

Oswald est lui même assassiné par Jack Ruby qui, par la suite, déclarera avoir voulu venger Kennedy, une rumeur circule alors, comme quoi ce dernier éprouverait des sentiments pour la femme du président et qu’il aurait voulu lui prouver son amour ainsi. Fait étrange, il mourra quelques années plus tard d’une crise cardiaque.

Tous cela nous montre l’imaginaire que les hommes ont développé autour de ce meurtre qui a marqué tous les esprits.

L’âge d’or, période de gloire éphémère, (automobile, puissance du dollar…) se voit balayée par la montée au pouvoir de Johnson.
 
Si Kennedy souhaitait mettre en place de nombreuses mesures, son successeur entraîne le pays vers un rapide déclin ; cela se confirme par le déficit du dollar et la suspension de sa convertibilité en or. 
 
 
 
L’âge d’or se voit définitivement clos dans les années 70, a la suite d’un grave choc pétrolier : entraînant une importation américaine de plus en plus importante (par exemple, 300 millions de tonne en 1970). Ceci entraîna probablement le déficit de la Balance Commerciale en 71, soit 2.3 milliards de dollars. Par la même, le chômage augmente en masse (10% de la population active est touchée) et le Japon commence à concurrencer sérieusement le géant américain sur le plan électronique ou sidérurgique, par exemple.      


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kennedy.jpg



Un travail un peu baclé qui consiste souvent un peu trop à picorer des phrases éparses sur divers sites, sans toujours aller très loin dans l'analyse.  (Ne niez pas, vous m'avez parfois laissé les liens hypertextes de Wikipedia). J'ai été obligé à plusieurs reprises de vous guider pas à pas sur les objectifs. D'où cette forme un petit peu hachée où vous allez à la ligne quasiment à chaque phrase. (J'ai rectifié au maximum mais cela reste encore visible un peu trop souvent.). Je n'ai pas repris la compilation de livres ou de films que vous recopiez directement de sites sur l'affaire. Bien sûr aucune source n'est citée et quand aux 2 illustrations, elles sont superficielles et ont été intégrées au fichier word que vous m'avez livré et non à part ce qui m'a obligé à les retrouver sur le net (ce que je n'ai pas réussi pour l'une d'entre-elles) . Bref, tout le contraire des consignes. 

Pour revenir sur l'affaire Kennedy, l'assassinat brutal de ce président jeune et dynamique fut un véritable choc pour les Etats-Unis. La personnalité étrange du tireur, Lee Harvey Oswald, fut l'une des raisons qui explique pourquoi, 46 ans après, la mort de Kennedy fait autant fantasmer l'imaginaire américain.

Lee_Harvey_Oswald.jpg Issu d'une famille pauvre de Louisiane, Oswald s'engage dans l'armée au milieu des années 50. Il y fait une carrière médiocre dans les marines où il acquiert cependant une expérience de tireur, puis, finit après des heurts avec ses supérieurs qui lui valent la cour martiale, par être affecté à un poste secondaire. Professant des idées marxistes, il démissione et profite d'un voyage en Europe pour passer à l'Est et demander l'asile politique en URSS. Il y vit trois ans, obtient non sans difficulté la citoyenneté soviétique et se marie même sur place. Il vit quelques temps comme ouvrier métallurgiste à Minsk, sous bonne garde du KGB qui l'a à l'oeil,  mais semble éviter de faire de la politique. Pourtant, trois ans plus tard, il réussit à obtenir le droit de quitter l'URSS avec sa femme (ce qui est plutôt difficile à l'époque) et part se réinstaller au Texas. Ses allées et venues entre les deux blocs, étonnantes pour l'époque, nourrirent par la suite beaucoup d'interrogations. Pour certains, c'est la preuve qu'il était en mission commandée en URSS pour les services secrets américains. Pour d'autres, qu'il était bien une taupe soviétique. Plus simplement enfin, que le personnage était tellement fantasque et imprévisible que personne ne le pris au sérieux ou pour un véritable danger tant à l'Ouest qu'à l'Est.

Fréquentant le milieu des russes émigrés, nombreux au Texas et plutôt anticommunistes, il continue à se faire remarquer par son comportement bizarre, laissant entendre qu'il pourrait finalement retourner en URSS. Totalement instable, incapable de garder un emploi, il commence à errer dans le Sud des Etats-Unis. Il aurait tiré sans l'atteindre sur le général Walker, un politicien ultra-conservateur local. Puis il serait rentré en Louisiane où on le voit militer en faveur de Cuba et du régime castriste. En septembre 63, il part pour le Mexique et tente de pouvoir émigrer vers Cuba. Mais l'ambassade cubaine à Mexico, sur les conseils des soviétiques, refuse d'accorder un visa à ce personnage décrit comme un agitateur. Il revient à Dallas essayer de grapiller un peu d'argent à sa femme Marina. Il finit par trouver un petit boulot au Texas Book District Library, un immeuble du centre-ville de Dallas qui sert entre-autre de dépot de livres scolaires.

Le 22 novembre, il tire depuis le petit immeuble du T.B.D.L. sur le cortége présidentiel, tuant le président. Puis, il part à pied vers la sortie de la ville et est aperçu par plusieurs témoins. Dans sa fuite , il abat un policier qui tente de le contrôler puis finit par être maîtrisé alors qu'il se cache dans un cinéma.

lee_harvey_oswald_3.jpg Le lendemain alors qu'il est transféré après 12 heures d'interrogatoire où il nie tout en bloc, il est abattu devant les caméras du monde entier (voir photo ci-contre) par Jack Ruby, le patron d'une boîte de strip-tease qui proclame à qui veut l'entendre qu'il veut venger le président. La personnalité de Ruby, qui est à la fois patron de boîte louche, lié à la criminalité locale et parfois aussi informateur pour la police fait aussi naître tout un tas de spéculations. Ruby aurait agit sur ordre de la mafia, ou de la police, ou des deux dans un gigantesque complot. Ruby sera aussi considéré comme un héros par de nombreux américains qui approuvent son geste. Il est condamné à mort, mais la procédure est longue et Ruby finit par mourir en 1967 d'une embollie pulmonaire alors que son procès est en appel.

Alors le mystère demeure pour beaucoup d'américains, même si effectivement la commission Warren qui chercha la vérité sur cet assassinat conclua bien à l'acte d'un tireur isolé. Mais les imaginations continuent à courrir. On y vit la main des soviétiques, des cubains, mais aussi des cubains anti-castristes qui n'avaient pas digéré le désastre de la Baie des Cochons et "l'abandon" des leurs par les autorités américaines, de la mafia contre qui Bobby Kennedy, le frère et ministre de la justice de JFK menait une dure campagne, de l'extrême droite américaine hostile à la politique anti-ségrégation etc... Des milliers de livres, ont glosés à loisir sur toutes les théories du complot...

Il n'en reste pas moins que pour les Etats-Unis cela reste une blessure ouverte qui marque dans l'imaginaire américain la fin de la période heureuse des années 50.

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Published by Mr Tribouilloy - dans Le modèle américain
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commentaires

ortega 04/07/2009 22:06

bonjour!!
apres avoir bien lu,je n en sais tjrs pas plus,tous ca ont le sais deja!!!
pourriez me dire ou trouver le "rapport Warren" en fr. merci a bientot

Mr Tribouilloy 05/07/2009 13:20



Ah ça l'assassinat Kennedy reste un des plus grand mystère historique du XXème siècle. Folie d'un homme seul, complot communiste ou du "complèxe industrialo-militaire", on peut y projeter
tous les fantasmes que l'on veut. toujours est-il qu'on n'aura jamais de certitudes absolues et comme la plupart des protagonistes de l'affaire sont morts, il ne faut plus trop se faire
d'illusions sur la possibilité d'en savoir plus désormais...

Il existe à ma connaissance et après recherches une seule édition en français, cette version fait 888 pages et a été publiée chez Robert Laffont en 1965, en 2 tomes sans les annexes (témoignages,
analyses scientifiques etc...)